Pour mieux connaître Stendhal : Bibliographie sélective, subjective et sentimentale
{slider Pourquoi une telle bibliographie ?}
Voilà un écrivain qui a suscité une impressionnante littérature critique sur son œuvre, sa vie, sa personnalité et même sur les principaux personnages qui ont comptés dans sa vie. Et cela dès la fin du 19e siècle, alors même que l’on découvrait l’étendue de son œuvre, jusqu’à nos jours. Et la source n’est pas tarie : chaque année apporte son lot de parutions, sans compter la production d’écrivains de sensibilité visiblement stendhalienne. Il semble que, pour reprendre le mot de Paul Valéry, on n’en finirait plus avec Stendhal : il n’y a pas de plus grande louange.
Devant une telle logorrhée, comment ne pas craindre l’indigestion ?
Le propos de cette bibliographie s’adresse aux « lecteurs bénévoles » qu’il s’agit de ne pas décourager devant une telle profusion de publications, commentaires et gloses diverses.
Vous ne trouverez donc pas ici un recensement méthodique et forcément laborieux de tout ce qui a pu être écrit sur Stendhal. Le monde universitaire s’en est très bien chargé, avec toute l’érudition et la patience bénédictine que cela requiert.
Notre propos est en fait éminemment subjectif et forcément critiquable : nous nous en tiendrons à nos coups de cœur, avec la saine préoccupation de ne pas noyer le lecteur de références qui ne nous sont pas parues de premier ordre ou de caractère trop anecdotique.
Vous mesurez ainsi les risques que nous prenons, nous attirant forcément forces critiques, forcément indignées.
Nous les accueillerons avec beaucoup d’attention afin de corriger cette bibliographie qui restera mouvante, perfectible et ouverte à vos suggestions. Vous pouvez ainsi nous envoyer des messages à l’adresse : contact@association-stendhal.com
Il ne vous reste plus qu’à visiter cette bibliographie et faire vos choix. Certains seront faciles à satisfaire : courez alors chez votre libraire et oubliez un temps Amazon.
D’autres titres étant épuisés depuis quelques décennies, vous aurez la joie de les compulser dans toute bonne bibliothèque, et en tout premier lieu, la Bibliothèque d’étude de Grenoble, temple des manuscrits et du fonds stendhalien. Ces découvertes en valent la peine.
Voilà des nourritures terrestres qui vont vous distraire de la Bourse et des méchancetés humaines et sauront alimenter vos rêves.
Bonne lecture.
Patrick Le Bihan, le 30 Mars 2018.
Association Stendhal et des Amis du musée Stendhal
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Et maintenant, faites votre choix et bonne lecture ! Vous ne le regretterez pas…
Média – Filmographie
Ciné-Stendhal – Filmographie
Stendhal a inspiré de nombreux réalisateurs qui ont su s’entourer de grands interprètes. Ce sont des films essentiellement inspirés par ses romans. Mais il y a aussi une tradition de films d’une évidente sensibilité stendhalienne, avouée ou non.
Bibliographie : l’article de Jean Serroy dans Stendhal, la révolte et les rêves. 2006, chez Glénat.
Au cinéma
La Chartreuse de Parme (1947)
De Christian Jacques.
Avec Gérard Philippe, Maria Casarès et Renée Faure.
Le film malheureusement prend de grandes libertés avec le roman et, disons-le, a vieilli. Il est sauvé par Gérard Philippe (Fabrice) et Maria Casarès (la Sanseverina).
Le Rouge et le Noir (1954) de Claude Autant-Lara.
On y retrouve Gérard Philippe (Julien), Danielle Darrieux (Mme De Rênal) et la très belle Antonella Lualdi (Mathilde).
Vanina Vanini (1961) de Roberto Rossellini avec Sandra Milo et Laurent Terzieff.
Mina de Vanghel (1952) de Maurice Clavel et Maurice Barry.
De l’Amour (1964) Voir l'extrait
De Jean Aurel.
Sur un scénario et des dialogues de Cecil Saint-Laurent (pseudonyme de Jacques Laurent, vrai stendhalien par ailleurs).
Avec Anna Karina, Michel Piccoli et Elsa Martinelli. Un amour de film.
Lamiel (1967)
De Jean Aurel.
Avec Anna Karina, Michel Bouquet (Sansfin), Jean-Claude Brialy, Robert Hossein et Bernadette Lafont.
Adaptation libertine servie par une pléiade d’acteurs.
L’Abbesse de Castro (1974) de Armando Crispino.
Adaptations pour la télévision
Le Rouge et le Noir (1961) de Pierre Cardinal.
Avec Micheline Presle, Marie Laforêt et Robert Etcheverry.
Lucien Leuwen (1972) de Claude Autant-Lara (adaptation d’Aurenche et Bost).
La Chartreuse de Parme (1981) de Mauro Bolognini.
Le Rouge et le Noir (1997) Voir le téléfilm
De Jean-Daniel Verhaeghe, dans une adaptation de Jean-Claude Carrière avec notamment Carole Bouquet.
Films de sensibilité stendhalienne (et très italienne !)
Bien sûr il s’agit là de pistes sans que nous puissions prétendre être exhaustif.
Prima della rivoluzione (1964) Voir la bande annonce
De Bernardo Bertolucci.
Intérieur d’un couvent (1977) de Valerian Borowczyk (tiré des Promenades dans Rome).
Senso et Le Guépard
Deux films de Luchino Visconti qui manifestent une parenté étroite avec Stendhal, comme d’ailleurs toute l’œuvre et la personnalité de Visconti.
Syndrome de Stendhal (1996) de Dario Argentino.
Dolce farniente (1998) de Nae Caranfil.
Adaptation du roman de Frédéric Vitoux La comédie de Terracina.
Documents sonores
Stendhal : L'Île Moi Écouter le document
Stendhal : Un usage décomplexé du roman Écouter le document
Stendhal en voyages Écouter les documents
24 extraits des journaux d’Henri Beyle dit Stendhal Écouter les documents
Vidéos de l'association Stendhal
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